Je recevais il y a quelques ma sœur et ses amies, intéressées par l'approche de l'apiculture naturelle je leur ai avec plaisir montré quelques constructions naturelles. Je ne suis pas du tout interventionniste et nous les avons juste contemplé quelques secondes à la faveur d'une journée à la météo clémente.
Tout d’abord une ruche tronc récemment installée : les constructions sont superbes, bien avancées, garnies de miel, la colonie est dynamique et assure de belles rentrées de pollens, tout va bien.
On referme calmement, merci les filles pour ce bref moment intime et fascinant.
Puis je soulève calmement un panier que j'appelle ma ruche Viking, elles y sont magnifiquement confortables, là encore tout va pour le mieux.
Nous terminons par l'observation d'un nichoir et de la ruche Warré/Japonaise qui a déjà trois ans d'installation sans aucune récolte. Superbe...
Bees&love
pour une apiculture naturelle respectueuse de l’abeille et de l'environnement
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jeudi 13 juillet 2017
mardi 29 décembre 2015
Ruche-tronc made in Normandie
Depuis un moment, il me tardait de pouvoir m'initier aux ruches-troncs. Anciennement utilisées sur le territoire des Cévennes et autour, elles sont fabriquées depuis des troncs creusés en châtaigner (bois rendu quasi- imputrescible par sa forte teneur en tanin). Pour l'heure, je n'ai toujours pas de tronc en châtaigner mais j'ai eu la chance que des amis me fasse profiter de la coupe sécuritaire d'un vieux frêne sur leur terrain. Ils m'ont offert trois segments de 90 cm de long sur 70 de large. Ces trois parties successives correspondent au pied de l'arbre. La 1ère est fendue de part et d'autre : j'en ferai probablement une ruche horizontale à l'instar d'une TBH, les deux autres sont quant à elles parfaitement pleines.
Les organismes détritivores : insectes, champignons et bactéries ont fait un fabuleux travail et ont eu la riche idée de ne s'attaquer qu’au cœur ainsi j'ai pu très facilement éclater l'intérieur et libérer de part et d'autre l'espace nécessaire à l'accueil d'une future colonie d'abeilles. Pour la 3è partie c'est une toute autre histoire...
Ma première ruche-tronc :
Après avoir gratté l'intérieur, je me suis vite aperçue que le bois laissé de cette manière ne suffirait pas à mon sens à assurer un état sanitaire stable. Pour avoir des parois parfaitement saines j'ai donc fait un feu dans le fut.
Au départ sans appel d'air puis à la manière d'un rocket-stove. Il a fallut deux sessions de feux pour que je sois sure d'avoir atteint la couche dense et saine recherchée.
Ensuite j'ai gratté l’excédent de charbon avec une brosse métallique et le tour était joué.
Les organismes détritivores : insectes, champignons et bactéries ont fait un fabuleux travail et ont eu la riche idée de ne s'attaquer qu’au cœur ainsi j'ai pu très facilement éclater l'intérieur et libérer de part et d'autre l'espace nécessaire à l'accueil d'une future colonie d'abeilles. Pour la 3è partie c'est une toute autre histoire...
Ma première ruche-tronc :
Au départ sans appel d'air puis à la manière d'un rocket-stove. Il a fallut deux sessions de feux pour que je sois sure d'avoir atteint la couche dense et saine recherchée.Ensuite j'ai gratté l’excédent de charbon avec une brosse métallique et le tour était joué.
Ajout des croisillons en noisetier et des trous d'entrée
Reste à ajouter une toile cirée entre le fut et la tranche de tronc qui fera office de clé puis assurer la protection contre la pluie avec une plaque de verre ou autre chose que j'aurais sous la main.
Première mise en place près de son cousin le vieux saule déjà habité.
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